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En attendant de partir en ski

En attendant de partir en ski - Daisy Case

Sur mon emploi du temps, j’avais noté que mon frère devait passer pendant une semaine, au mois de mai. Un déplacement professionnel m’avait été imposé juste avant l’arrivée de Patrick. J’avais essayé d’en modifier les dates, mais il m’avait été impossible d’y parvenir. Je devais donc entièrement ranger ma maison avant que mon invité vienne. Je vis seul et je n’ai pas toujours le temps de ranger mon lieu de vie. Quand j’ai vu que les semaines passaient sans que j’aie pu remettre de l’ordre, j’ai décidé d’un jour en particulier pour me mettre à effectuer mes tâches ménagères. Ce fut un samedi. Je me suis levé de bonne heure pour commencer l’époussetage. Dans toutes les pièces de l’habitation principale, j’ai passé un chiffon imprégné de produit. Les livres furent époussetés un à un, les étagères bien nettoyées, les dessus de meubles eurent, eux aussi, un nettoyage en règle. 

J’avais ouvert en grand les fenêtres de mon condo. Le soleil brillait et je n’avais pas envie de respirer trop de poussière. Une fois cette première étape terminée, j’ai passé l’aspirateur sur le sol de toutes les pièces. Il était presque midi lorsque j’ai tout aspiré. Une petite pause s’imposait. J’ai mis des tranches de jambon et de tomates dans du pain, j’ai ajouté quelques feuilles de salade et des œufs durs coupés en rondelles. Une sauce mayonnaise accompagna le tout, que j’ai dévoré en quelques bouchées. J’ai bu un grand verre d’eau, puis un café, et je me suis remis au travail. Le lavage des sols a précédé le rangement du linge. J’avais pris beaucoup de retard dans ce domaine. J’ai aussi mis à jour mon dossier pour une entreprise de remplacement toiture levis que j’avais contacté.

J’ai mis les vêtements propres dans mon armoire, et j’ai constaté que je ne pouvais pas tout y mettre. J’avais, récemment, acheté trois nouvelles chemises, deux pantalons et des pulls en laine. Un séjour au ski était prévu, en février, avec mes amis et j’avais profité de prix intéressants sur les habits d’hiver. J’avais été prévoyant, car je savais que je n’aurais pas le temps de courir dans les boutiques de prêt-à-porter pendant la fin de cette année-là et le début de l’autre. J’ai trié ce que j’avais en trop. Après avoir mis tout dans des sacs, à destination d’une œuvre caritative, les différents habits que j’avais à donner, j’ai pu, enfin, me reposer. Ma journée avait été bien remplie, mais le rangement n’était pas fini.

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