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Mes débuts en couture

Mes débuts en couture - Daisy Case

J’avais vu un patron, sur un site Internet qu’une amie m’avait recommandé, pour une tunique dont la forme m’irait parfaitement. Un peu longue, je pourrais la resserrer au niveau des hanches avec une ceinture en cuir marron. Je ressortis ma machine à coudre, et je me mis à tout organiser pour réaliser ce vêtement. Je regardais dans mes tissus, pour voir si j’en avais qui conviendrait. Je voulais un motif ethnique ou du liberty que j’associerais avec une viscose ou du coton, mais unis ; j’avais déjà bien en tête les étapes de la réalisation de ce haut. Je téléchargeais les dessins des étapes de la couture de ce haut, et je les imprimais. Après avoir assemblé les morceaux de feuille, les avoir plaqués sur le tissu que j’avais découpé en fonction de la forme des découpes sur le papier, l’étape de la couture arrivait. J’espérais être assez précise, mais je craignais de ne pas réaliser un travail assez soigné.

J’avais pris, dans mes tissus, un joli imprimé de fleurs multicolores sur un fond gris. De l’autre côté, je mettrais un tissu en coton gris, uni. Un nœud ornerait la partie supérieure du tee-shirt. Il serait dans le même tissu que le devant de la tunique. J’avais déniché cet imprimé dans un magasin qui vendait des tissus d’ameublement et pour la couture, en revenant d’une rencontre avec mon conseiller pour une planification financière personnelle. J’avais tout de suite vu les possibilités d’un tel tissu. Je pourrais en faire un sac, un haut, ou encore un gilet en forme de kimono. J’avais même eu l’occasion de télécharger, pour ce dernier, un patron gratuit sur un site.

Je me fis un thé au gingembre et au citron, pendant ma pause. J’avais réussi à bien avancer, mais le tee-shirt n’était pas encore terminé. Les finitions étaient loin d’être finies. Je me remis à mon ouvrage jusqu’à ce que l’heure du souper arrive. Je m’étais promis d’essayer mon nouveau vêtement avant de me préparer le repas du soir. J’enlevais soigneusement toutes les épingles, et je passais par-dessus ma tête la tunique, que j’espérais ne pas avoir à retoucher. Elle m’allait parfaitement, c’était incroyable. Je fis quelques photos que j’envoyais à mon amie Sophie. Elle m’avait envoyé ce patron et je voulais qu’elle juge par elle-même de l’effet du vêtement sur moi. Elle ne tarda pas à m’envoyer un commentaire élogieux et à m’encourager. Elle me félicita longuement, car j’avais réussi, alors que je n’étais qu’une débutante.

À propos de l’auteur :

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